J’ai décidé de m’y remettre, de vous raconter un peu ce qui se passe, la nuit à Paris.
Dans la musique surtout. Vous donner quelques pistes. Parce que sinon, je vais vous retrouver dans quel état ?
Premièrement est-ce que vous connaissez Alain Pacadis ?
Non ?
Bon alors vous allez sur Wikipedia et vous reprenez la lecture de ce post après.
Alors la question est la suivante, que reste-t-il de l’année 1977, du punk et du disco 33 ans plus tard ?
Le punk, comme le disco sont des réactions radicales au mouvement hippie.
Le punk, opte pour le cynisme destructeur, le nihilisme radical et désabusé.
Le disco, opte pour une autre forme de cynisme : un cynisme consumériste. C’est une autre forme réactionnaire vis à vis des hippies. Le disco permet de s’oublier, oublier ses problèmes dans la danse, la trans et la gueudro. On pourrait penser que l’héritage hippie est plus présent dans le disco que dans le punk mais il n’en est rien. Le disco véhicule des valeurs fondamentalement individualistes et consuméristes.
Le face-à-face disco punk a été un temps interrompu par l’émergence du Hip Hop et de certains mouvements électro de la fin des années 80 au début des années 2000. Finalement, à travers le hip hop et la techno, c’est toujours le même clivage qu’on retrouve. Engagement versus auto-destruction. La jeunesse ne cesse à travers sa musique de rejeter le monde, de rejeter toute idéologie et c’est l’étonnant retour de Dylan dans le début des années 2000. Le son Indie, celui du lo-tech, de ceux qu’on appellera même un temps les nouveaux hippie, consacre un mouvement réflexif de la pop culture.
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