
Comment vous parlez de ce groupe de musique sans sombrer dans la plus grande subjectivité, voir, ce qui est pire, dans la complaisance ? Le risque est grand en effet puisque Sunship c’est avant tout pour Trofor.com des amis.
Basé sur une structure à deux : DJ Sundae et Wounl la chanteuse, le groupe à une architecture souple, comme tout groupe de Jazz. C’est la raison pour laquelle, en concert il n’est pas rare qu’un bassiste, un batteur, un clavier ou une guitare vienne taper l’incruste et enrichir les compositions du duo. Mais quelle musique jouent-ils exactement ? J’ai parlé de Jazz mais le groupe défini sa propre musique comme étant de l’electro-soul. Disons pour parler aux trofornautes avec des mots qu’ils connaissent qu’il s’agit de groove, de hip hop un peu et surtout de soul, beaucoup de soul. Tant dans les choix musicaux de Sundae au niveau des samples choisit et des sons de clavier feutrés qu’il distille que dans l’énergie dégagée par la voix de Wounl, on retrouve l’emprunte de la soul music.
Mais arrêtons nous un instant sur Wounl la chanteuse. Elle chante ses textes en anglais et diffuse une chaleur rare véhiculée justement par le caractère mythique et universel des mots qu’elle emploie. Comme si toutes les chanteuses de soul étaient réincarnées le temps d’un morceau dans la personne de Wounl (Ruth de son vrai nom si vous avez des problèmes de prononciation). Mais écouter Sunship n’est pas à la portée de tous, en effet, ils n’ont pour le moment pas sorti de disque et les quelques privilégiés qui ont déjà eu la chance de les entendre attendent avec impatience un maxi qui devrait voir le jour dans la première moitié de l’année 2002.
Voilà, vous pouvez être sûr que Trofor.com vous tiendra au courrant de toute l’actualité de Sunship. Ce groupe en effet est une composante du collectif Electrik 2600 auquel appartient votre dévoué serviteur.
Posted: octobre 23rd, 2001
Categories:
musique
Tags:
Afro Soul Messenger,
Montpellier,
Sundae
Comments:
No Comments.

Voilà un cinéma qui plus que les autres mérite sa chronique. Salle mythique, connue comme le loup blanc, elle n’en reste pas moins une salle discrète coincée entre un théâtre et une boutique quelconque du boulevard.
Fort de ses quelques 700 places assises réparties sur trois niveaux, d’un écran panoramique de 18 mètres de large et d’une acoustique redoutable (son THX) digne des meilleurs auditorium, le Max Linder est techniquement à la pointe et n’a rien à envier aux mastodontes de la consommation cinématographique qu’incarnent la plupart de ses concurrents. Plastiquement, au niveau de sa conception et de son architecture, l’ambiance années 30 qui y règne en fait un lieu vraiment cool où on a envie de s’attarder quelques temps après la séance.
Située en face du Grand Rex sur le boulevard Poissonnière dans le neuvième arrondissement, le Max Linder est au cœur de ce qu’on peut appeler un quartier vivant. Là où les autres cinéma s’offrent comme des fast-food, il apparaît comme une curiosité Parisienne, vestige de la tradition très franco-française des cinémas d’art et d’essais. Mais n’allez pas croire que vous n’y verrez que des films Iraniens super chiant. La politique de programmation du Max se résume comme suit : des films d’auteurs grands spectacle.
Ceci explique le cycle actuel dédié à la filmographie d’un maître Stanley Kubrick. Ainsi que le succès incontestable de cette salle qui n’a pas besoin de se dire alternative pour l’être.
Posted: octobre 15th, 2001
Categories:
cinéma
Tags:
Paris
Comments:
No Comments.

Le sous-titre de ce fanzine à 18 francs disponible dans tous les bons kiosques n’est autre que Graffiti – Art – Graphisme. Le deuxième numéro est actuellement à la vente et pour avoir raté le premier, je ne saurais que trop vous inciter à vous le procurer.
Mais parlons peu parlons papier : 30 pages d’images et de couleurs, une sélection de graffs exigeante et sans concession, le tout pour une seule page de pub et c’est une pub Montana (à ce stade de l’article, il faut savoir que Montana Hardcore est la marque la plus distribuée de bombe aérosols à fort pouvoir couvrant). L’édito de la première page est tout bonnement excellent et constitue selon moi une parfaite esquisse de ce que pourrait être le manifeste du graffiti.
Le sommaire est clair et donne tout de suite le ton : de la diversité mais pas du bordel, des pages à thèmes, des toiles, des délires numériques ou des tags du bout du monde… Une fois la première page tournée, plus de chichis, le seul commentaire qui accompagne les images est le nom des auteurs. Efficacité et rendement donc pour un mag dont tous les numéros risquent bien de devenir des références dans le monde de la presse undeground.
Parmi celles et ceux qui mettent la main à la patte pour donner corps à cette publication, on retrouve Kazby et SOAF ainsi que d’autres membres du UAC Crew et du SW Crew comme CISPEO. Big Up à eux et maintenant vous savez ce qu’il vous reste à faire pour honorer leur travail…
Posted: octobre 1st, 2001
Categories:
graffiti
Tags:
UAC
Comments:
No Comments.