ITALIANS DO IT BETTER

Posté il y a 5 mois1 semaine à 3:33. 0 commentaire

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Sur les conseils de DJ Sundae, une fois de plus, j’ai fait la récente découverte d’un nouveau label dont tous les albums sont, excusez du peu, distribués chez Colette, rien que ça, rue du Faubourg Saint Honoré, oui Madame, à côté du Ritz, oui Monsieur.Et pour cause, ce petit label indépendant New Yorkais qui n’a rien d’italien, donne dans le luxe, dans le raffinement, dans la sophistication, dans le glamour chic bref dans tout ce qui fait la tendance…

Mais il ne s’agit pas là d’une tendance temporaire, d’un effet de mode, d’une nouvelle frivolité qui durera deux mois. Dans deux mois, certes les albums d’Italians do it better ne seront plus en ventes dans les boutiques fashions, ils n’en resteront pas moins des excellents albums d’une musique, qui, comme toutes les bonnes, restera intemporelle.Allez, mettons le dans une case lui aussi : post-disco, electro-pop. C’est du New york undeground, de la blondiefication des esprits, du punk plein d’amour, de la BO de film X des années 70, de la dance pour jeunes vieux, etc.
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25 ANS D’EXPERIENCE

Posté il y a 7 années 8 mois à 2:00. 0 commentaire

…feront toujours la différence !
David Mancuso remet ça. Le parrain des DJ du monde entier, père des soirées fonky du New York des années 80 en remet une couche ! Ce sélectionneur hors paire est allé nous dégoter une nouvelle série de vieilles tunes souvent plus fraiches que la plupart des nouveautés. La recette de David Mancuso et de ses compilations The LOFT (le volume 2 vient de sortir) est secrète mais on peut la résumée comme suit : Une grosse dose de disco, un son léché, des nappes sans complexes, du synthé, beaucoup de synthé et surtout, ce qui fait la différence, des beats redoutables dont l’efficacité n’a d’égal que la simplicité apparente. Avec toute son expertise, David Mancuso nous ramène aux origines de la culture club.
Conclusion, The LOFT vol.2 est un album de pure sélection. Il fait revivre une époque souvent dénigrée ou occultée (les débuts des années 80) pourtant riche de véritables perles avec les balbutiements de ce qui deviendra l’electro puis la house.