ADIEU BABYLONE

Posté il y a 7 années 10 mois à 15:16. 0 commentaire

Le monde connaissait la French Touch, il découvre aujourd’hui une facette de la Paris Touch avec le premier long métrage de Raphaël Frydman, jeune réalisateur, acteur et poucard de son état.
Pas de morts, pas de monstres dans ce road movie adolescent et somme toute romantique retraçant le parcours aventureux de djeunz à la recherche d’eux même. La musique occupe le premier plan, juste derrière les sourires de l’héroïne Anouk interprétée par Isild Le Besco. Dès le générique, l’énergie du film arrive par la musique dans une scène de liesse spectaculaire et mémorable que ma critique ne saurait entamer. Car oui, j’ai quelques regrets que je ne saurais vous cacher plus avant.
Les personnages sont trop creux, et on a du mal à s’attacher à eux, faute des les connaitre suffisamment. Ils n’existent pas assez et l’histoire ne nous en dit pas d’avantage. C’est bien là le paradoxe de ce film, des personnages sans adresse qui envoient des cartes postales, des désespérés sans cesse en train d’espérer ou d’attendre.
Mais trêve de sévérité, certes ce n’est pas la révélation de la nouvelle vague, ni une révolution du cinéma mais c’est tout de même un film Trofor qu’il faut aller voir si on a envie de passer un bon moment avec de belles images et une bande son de ouf.


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